Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015

par GALERIE Place à l'ART  -  30 Octobre 2015, 15:48  -  #Programmation 2015-2016

Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015
Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015

Anne-Sophie ATEK

peinture

 

Jean Paul CHARLES

peinture

 

 

 
 
 
 
Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015
Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015
Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015
Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015
Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015
 
 
Je cherche comme tout plasticien à explorer les techniques et les modes de représentation dans une société où l’on a tendance à valoriser le bon goût et à faire fi de la nouveauté qui parfois surprend déroute ou fait peur !
Mon univers est celui du mental enrichi par ce que je vois, par ce que je côtoie…Des couleurs, des formes, des figures se lient, se greffent, se mutent, prennent vie ! Des idées, des symboles s’associent au fur et à mesure du travail de la main guidée par les pensées et les rêveries belles ou absurdes ! A contre-courant, c’est une réalité singulière, mais c’est l’Art qui correspond à mon mécanisme de création, avec dans cette exposition mon premier volume revendiqué, un lapin géant, et peut-être suis-je Alice qui vous emmène dans son pays merveilleux !
 
Anne-Sophie ATEK
Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015
Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015
Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015
Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015
Anne-Sophie ATEK et Jean-Paul CHARLES: du 7 au 31 octobre 2015
 
 
Mes tableaux reposent sur un postulat extrêmement simple : les choses préexistent à leur découverte, un peu comme les théorèmes mathématiques. Il suffit de chercher.
Mon travail consiste alors à fouiller le ventre de la toile pour en extirper des images, des visions. Il s’agit de faire parler la peinture, coûte que coûte. C’est donc la matière même de la peinture que j’explore dans tous les sens, de manière parfois classique, parfois aléatoire, pour ne négliger aucune piste ; je ne me refuse rien.
 Des choses finissent par surgir de ce magma nourricier : l’acte de peindre procède avant tout pour moi de la magie et de l’émerveillement. De l’effroi aussi, car si la vue respire chez moi, c’est au prix de bien des apnées…  Des choses apparaissent enfin que je peux nommer, que je reconnais, comme si je les avais longtemps oubliées et qu’elles reprenaient soudain provisoirement vie sous mes pinceaux.
Être artiste finalement, c’est se souvenir.
 
Jean-Paul CHARLES